Mode d'emploi
Comment fonctionne un ETF ?
N° 011
Un ETF, ou tracker, est un fonds qui suit un indice boursier et se négocie en bourse : son mécanisme, ses frais et son risque de perte en capital (AMF).
· format court · 1 min 10 · chiffres au 14 octobre 2026
Un ETF, aussi appelé tracker, est un fonds qui cherche à suivre un indice boursier, à la hausse comme à la baisse, et dont les parts s’achètent et se vendent en bourse tout au long de la journée, comme des actions (AMF). Ce n’est pas l’action d’une entreprise : une part d’ETF donne accès à un panier de titres. La vidéo montre le mécanisme, ses frais de gestion et son risque de perte en capital, sur un exemple fictif.
Les chiffres de la vidéo
souvent moins de 0,5 % par an
Frais des ETF : « souvent inférieurs à 0,5 % par an », selon l'AMF
plus de 1 % par an, voire 1,5 %
Frais d'un fonds classique géré « activement », selon l'AMF (« voire 1,5 % » pour certaines catégories de fonds)
1 à 7
Échelle sur laquelle le document d'informations clés (DIC) présente le niveau de risque d'un ETF
Les sources
Sources primaires
- AMF, Ce qu'il faut savoir sur les ETF avant d'investir (11 juin 2026) — AMF (Autorité des marchés financiers), Un ETF (ou tracker) est un fonds indiciel qui cherche à suivre l'évolution d'un indice boursier, généralement un panier d'actions, à la hausse comme à la baisse ; ses parts s'achètent et se vendent en bourse tout au long de la journée ; frais souvent inférieurs à 0,5 % par an contre plus de 1 % par an, voire 1,5 % pour certaines catégories de fonds, pour un fonds classique géré activement ; si l'indice baisse, le portefeuille baisse dans les mêmes proportions et l'on peut perdre tout ou partie du capital investi ; le DIC présente le niveau de risque sur une échelle de 1 à 7.
- AMF, Connaissez-vous vraiment les risques des différents placements financiers ? (23 septembre 2024) — AMF (Autorité des marchés financiers), Le niveau de risque d'un ETF, sur une échelle de 1 à 7, ne dit pas qu'il se comportera de la même façon dans le futur ; pour un ETF synthétique, le risque de crédit dépend de la solvabilité de l'établissement partenaire.
Ce que la vidéo simplifie
- Exemple fictif : 1 000 € placés dans un ETF dont les frais de gestion seraient de 0,5 % par an, sur un marché supposé immobile. Calcul : 1 000 × (1 − 0,5 %)^10 = 951,11 € après 10 ans, soit 48,89 € de frais cumulés. Ce n'est ni un ETF réel, ni un rendement attendu.
- L'exemple isole l'effet des frais de gestion : il ne tient compte ni des frais de courtage à l'achat et à la vente, ni des droits de garde, ni de la fiscalité, ni d'un écart éventuel entre l'ETF et son indice. Le taux de 0,5 % est la limite haute de l'ordre de grandeur cité par l'AMF (« souvent inférieurs à 0,5 % par an »), pas les frais d'un ETF précis.
- Selon l'AMF, un ETF peut investir directement dans les titres de son indice (réplication physique, la plus répandue) ou passer un contrat d'échange de performance avec un autre établissement financier, une banque généralement, qui détient les titres (réplication synthétique). Dans ce second cas, le risque de crédit dépend de la solvabilité de cet établissement.
- Le niveau de risque de 1 à 7 du DIC ne dit pas comment l'ETF se comportera à l'avenir. La vidéo n'attribue aucun niveau à un produit.
- Autres risques cités par l'AMF et non détaillés dans la vidéo : le risque de change pour les ETF cotés en devise étrangère, l'écart de suivi de l'indice, le manque de liquidité sur certains ETF. Les ETF à effet de levier peuvent baisser plus fortement que l'indice : l'AMF les décrit comme des placements très spéculatifs, pas faits pour investir à moyen ou long terme.
- Tout investissement comporte un risque de perte en capital ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
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